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Jacques et Daniel Dugerdil /

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Rampe de Choully 55 1242 Satigny
Téléphone fixe: 022.753.40.40

« M’occuper de mes enfants, c’est un cool boulot. »

C’est à Satigny que l’on retrouve Daniel Dugerdil, mais aussi ses 10 hectares de vignes, principalement situées dans le village de Choully. Parmi les cépages cultivés dans ce domaine familial, pour les blancs, on trouve du Riesling Silvaner, du Chasselas, du Pinot Blanc ou encore du Chardonnay. En ce qui concerne les vins rouges, vous y retrouverez du Gamaret, du Gamay, du Merlot ou du Cabernet Franc. Côté personnalité, ce vigneron discret se définit comme un entrepreneur impliqué qui cherche toujours à savoir s’il fait les choses correctement et qui est en quête constante d’amélioration. Passionné de voile, Daniel l’est, mais il nous avoue ne plus avoir vraiment le temps d’en faire. Il profite cependant de marcher, tranquillement, en forêt ou à la montagne pour se ressourcer. Mais il ne le cache pas, ce qu’il aime le plus, c’est son rôle de papa. Il nous confie d’ailleurs adapter son métier en fonction de ses deux enfants afin de pouvoir avoir le temps de les voir grandir.

Le vin coule dans les veines de cette famille. En effet, son grand-père et son père étaient eux-mêmes vignerons. Il pense d’ailleurs se rappeler que son grand-père faisait partie des membres fondateurs de l’ancienne Cave de Genève. Mais avant de reprendre les rênes en 2004, Daniel a effectué un CFC de mécanicien automobile, a étudié à l’école d’agriculture de Marcelin, puis à Changins en œnologie et viticulture. Son métier lui a également permis de partir travailler un peu plus loin, à Cadenazzo, au cœur du Tessin.

Ce qu’il aime dans son métier ? Rien n’est répétitif ! Chaque année est différente et le fil des saisons fait que la profession de vigneron est constamment en changement. Le printemps, c’est d’ailleurs son moment favori : quoi de plus beau que de voir ses vignes pousser ? L’automne et ses vendanges, c’est aussi une période que Daniel apprécie, car il sait qu’il va pouvoir lever un peu le pied et se relaxer.

Lorsque l’on demande à Daniel ce qu’il faut pour être un bon vigneron, pas d’hésitation, il nous répond du tac au tac qu’il faut aimer ce que l’on fait. Point barre. Au passage, il relève qu’il ne plante que les cépages qu’il affectionne. Et de l’affection pour un vin en particulier, il en a. Le Pinot Noir Clémence, bien fruité, c’est son truc à lui. Pour discuter autour d’un verre lors des apéritifs prolongés entre amis, c’est le Chasselas Vieilles Vignes qu’il choisirait.

Et l’avenir dans tout ça ?

Il imagine définitivement des solutions plus écologiques qui pourront certainement remplacer les produits utilisés aujourd’hui. Mais aussi, avec les changements climatiques auxquels nous faisons face, il relève le fait que d’autres cépages pourront sûrement être cultivés sur les terres genevoises.

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